* Il y a Mary et Marie"

* Il y a Mary et Marie"
Après le babysitting, la belle finale, l'apéro, le foot, la pizzeria, le coca, la télé, la perte de Marie, la recherche de Marie, la retrouvaille de Marie, le poker et le "jeu du mort", nous décidions de laisser dormir Mary et Mike, affalés sur la canapé, et de rentrer chacune chez nous.
Marie en tête, suivie de moi-même marchions tranquillement jusqu'à la voiture, quand soudain, là, dans la rue noire, à l'ombre des arbres qui empêchent de voir les crottes de chiens sur les trottoirs, un chat.
Un chat noir.
Noir noir noir noir noir noir noir.. Et gros.

Il est deux heures du matin. Nous sommes à la limite Nanterre -Rueil. Les rues sont sombres. Et vides. Et un chat noir nous regarde.
Sans aucune panique, nous continuons notre marche jusqu'à la voiture..

- Hé, Lulu, il nous suit.. C'est trop marrant..
- Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah.. Ouais ouais, trop marrant.

Effrayée par ce chat, j'accélèrais quelque peu la marche..

- Hé, Lulu, en fait, c'est toi qu'il suit..
- Me dit pas ça...

Mais effectivement..

La voiture, vite, la voiture..
Voiture voiture voiture voiture..
Mais qu'a-t-il donc ce chat? Montera -t-il dans la voiture? Nous suivra-t-il si on court? Si on traverse la rue?

Et la voiture nous apparaît, là, enfin.
Un tour de clé, on ferme la porte (on sait jamais..). Le chat est maintenant derrière la voiture.. Ce chat étrange pourrait se faire écraser si on recule alors, on surveille.
Sur le chemin du retour, nous croiserons aussi un furet traversant la route, une voiture dans la rue Maurice Thorez en sens inverse, un homme qui ne marche pas droit..
C'est finalement saines et sauves que nous pouvons nous endormir dans nos lits respectifs.
Merci.



# Posté le mardi 20 mai 2008 05:24

*

*
Et pendant un mois sans écrire ici, j'ai...

peint,
ri beaucoup,
lu quelques livres,
commencé certains autres,
aimé,
blagué,
parlé peu,
dansé,
chanté,
adoré,
pique-niqué,
souris,
mangé de la Vache qui rit (mais on sait toujours pas pourquoi),
joué,
gagné,
perdu,
triché,
conduit,
pris le RER,
joué au foot,
écouté de la musique,
chopé des bleus sur les doigts de pied,
vernis mes ongles,
regardé la télé,
fait des brouillons,
écrit des textos,
passé un concours,
réfléchi,
attendu,
rêvé,
cauchemardé,
eu peur,
pensé,
joué au rugby,
espéré,
souhaité,
fait le poirier,
allumé un barbecue,
fait tomber les saucisses par terre,
eu honte,
rigolé,
observé,
raconté des histoires,
gratté ma tête à chaque fois que je parlais,
mijoté des plats pas bons,
eu du mal à m'endormir,
été réveillée par des textos,
blondi des cheveux,
pleuré,
caressé,
gagné un doudou grâce au grappin,
aidé,
embrassé,
bronzé dans mon jardin,
pris des photos,
pensé,
mangé des carottes râpées,
fait mon lit,
rangé ma chambre,
raté mon concours,
aimé quelques "trois en un",
travaillé mes cours,
fait un voyage en Dordogne,
plié des feuilles pour faire des étoiles,
appris,
découvert,
crié,
sifflé,
applaudi,
dessiné,
mimé,
marqué quelques paniers,
raté beaucoup d'autres,
inventé une super chorégraphie avec des super filles,
roulé trop vite,
reçu du courrier,
encouragé,
joué à "je te tiens tu me tiens par la barbichette",
été contente,
parlé beaucoup,
rencontré,
fixé,
mangé du chocolat en cachette,
écouté France inter,
vu Lavilliers,
cru dans la chanson des Fatals Picards,
vu des amis,
pris des coups de soleil,
voulu aller à la piscine,
recroisé l'homme au crâne rasé,
respiré la fumée de cigarette,
eu mal aux yeux, et au ventre,
revu quelques personnes qui m'avaient manqué,
parlé sur msn,
dormi la fenêtre ouverte,
eu froid,
eu très chaud,
regardé des films bidons en pensant à autre chose,
croisé quelques policiers,
jonglé,
reproduit des vieux schémas,
cru trop fort,
été déçue,
donné des cours,
essayé de remotiver,
échoué parfois,
pas été contente,
retrouvé de bonnes expressions que j'aime..
Ca craint du boudin.

# Posté le jeudi 15 mai 2008 08:20

Modifié le mardi 20 mai 2008 13:56

* J'ai envie d'écrire. Certainement parce que j'me sens fatiguée et qu'y'a comme un goût d'ennui et de tristesse dans "dimanche". *

* J'ai envie d'écrire. Certainement parce que j'me sens fatiguée et qu'y'a comme un goût d'ennui et de tristesse dans "dimanche". *
Vendredi
Passage à l'oral devant l'amphi C3. Joues rougies. J'ai découvert que, stressée, mes bras faisaient des mouvements incontrôlables dans tous les sens. Vendredi, j'ai vu Lora. Elle était là, sur le quai de Nanterre U. Plaisir grand de la retrouver ici plutôt qu'à la Défense. Petite Pizz' bien savoureuse sous le soleil tout en notant les passants. Réjouissant. L'extase même d'avoir un fond si méchant. La phrase mémorable de cette journée revient à un passant qui, me voyant avancer lentement sur le trottoir de la rue Maurice Thorez tout en essayant de lire mon livre sans marcher dans les crottes de chien, me dit: "Vous avez un sourire".. Après deux secondes de réflexion et de même quasi-attente, je souriais à la drôlerie de cette phrase qui semblait être un compliment. Les joues un peu rosées et le sourire, je décidais même de passer au cinéma récupérer le programme. Tout en me disant que je n'irais probablement pas au cinéma cette semaine. Il était là. Assis. Discutant avec un autre homme. Le p'tit homme du cinéma. Bonjour -Bonjour - Au revoir - Au revoir. On progresse dans le dialogue.
Samedi
J'aime lire. Définitivement. Lire un bon vrai livre. Etre passionnée. Ne pas savoir m'arrêter. Penser à la suite et vouloir sauter des pages. Malencontreusement, j'écrasais samedi un insecte à la page 301 des "yeux jaunes des crocodiles" laissant un jolie petite trace rouge en bas de page.
Quelques compliments qui font du bien. Ceux de ceux qu'on ne voit presque jamais. Joues rougies. Pour changer. Petites discussions entre amis. Ceux qu'on n'a pas vu depuis longtemps. Et qu'on aime retrouver. Saint Glinglin.
Dimanche
J'aime pas le dimanche. Et j'ose même pas imaginer ceux sans match. Appréhension. Est on toujours obligé de reproduire des schémas qu'on s'était presque promis de ne pas reproduire à cause du mal qu'ils nous donnent à la fin? Se quitter bien, c'est nul. Penser à faire l'anglais. Pensées qui trottent. Saleté de solitude qui pointe toujours le bout de son nez le dimanche. Penser à faire l'anglais. Seule. Lire. Penser à faire l'anglais. Dormir. Manger pour ne plus avoir mal. Putain de manque. Un mal pour un bien. Les points-virgule sont ils en train de disparaître? J'suis une fraise tagada et j'ai envie de chamallows grillés sur le feu de cheminée qui crépite dans le salon. J'ai froid.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 14:02

Modifié le dimanche 13 avril 2008 15:23

* L'agression du jeudi, Youpi *

* L'agression du jeudi, Youpi *
Comme quasiment tous les midis, je m'en vais travailler à la cantine, la même cantine où j'ai mangé étant plus jeune.
Comme quasiment tous les midis, je suis juste dans les temps.. Je sors de chez moi, ferme la porte à clefs, ouvre la porte du portail, la ferme à clé, remonte l'impasse, tourne à droite, vérifie qu'il n'y a aucune voiture et traverse, passe devant les motos qui prennent toute la place sur le mini-trottoir, croise deux filles qui discutent devant le bâtiment devant lequel, souvent, il y a plein de jeunes.. Je crois que c'est un centre de formation pour trouver du travail.. A l'instant où je croise ses filles, un garçon veut passer, je m'écarte pour qu'il puisse le faire et le laisse rejoindre les deux filles maintenant à deux mètres de moi. Et c'est là que je ressens comme une poignée de cailloux balancée dans mon dos..
Je me retourne (quelque peu hors de moi..), regarde les filles. Et au sol.
Les cailloux ne sont en fait "que" des morceaux de sucre.
- "Ouais, grosse gamine. Connasse. Qu'est c'que t'as? Tu veux te battre?", me dit une des filles en s'approchant de moi d'un air menaçant.
(Heureusement pour elle que là n'était pas mon intention..)
Ses deux acolytes se rapprochent d'elle pour la retenir.
Dans un semblant de calme, je demande s'il est véritablement nécessaire de m'envoyer du sucre sans raison particulière (enfin, à première vue..)?.. La question ne semble pas convenir à la probable coupable puisqu'elle se déhanche dangereusement comme une wesh qui se prépare à l'attaque.. (Ça fait vachement peur.. Et c'est pas du tout ridicule..)
Je me retourne et m'en vais en lâchant un "On se demande qui est la gamine entre les deux"..
J'entends au loin des "grosse chienne", "salope", "connasse".. Et j'en passe et des meilleurs.
Quel beau vocabulaire..

Méchanceté gratuite.
Y'a vraiment des gros cons.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 10:14

* Et Régis dit : "je t'ai toujours dit que tu avais de la chance de les avoir " *

* Et Régis dit : "je t'ai toujours dit que tu avais de la chance de les avoir " *
Ote-toi de mon chemin- Mains en l'air - L'hermitte - Mit ton pantalon - Longperrier - Riez très fort - Fortiche
- Chivers -
Chivester Stalone - Lonely, ahahah, lonely.. - Literie - Rizière - Hier, j'ai fait des frites - Hit machine - Tchin' Tchin' - Chinatown - Tonnerre de Zeus - Euz' been - Binouze - Ouzbékistan - T'en as marre - Martel en tête - Tête de noeuds - Ne rigole pas - Passe moi le sel - Cellophane - Fan de Phil COllins - L'inspecteur Gadget - Jet set - C'est à toi - Toilettes - Let it be - Beware - Where is Brian? - Brian is in the kitchen - Sean Connery - Riz au lait - Lait de vache
- Chivers -
Verse de l'eau - L'eau de pluie de l'eau de là-haut - AU soleil - Let the sunshine - Chinese - Iznogood - Good bye my lover, good bye my friend - Andy, dis moi oui - We are the champion - Pionniers - Yeah man - Manpower - Power disayer emotion - Che ne sait pas - Passe pas par là - la la la la la la la hey - Hey Jude - Ouh Dou Houtch'
- Chivers -
'Versaire, joyeux anniversaire - Air bag - Bagatelle - Tell me the true - Ferme ta gueule non c'est toi - Toi toi mon toi, toi toi mon tout mou ouah - Wa Vincent t'es musclé - Clairvoyance - C'est pas drôle - Hall d'entrée- Très gros -
Gros con.

Ca résume bien. Presque tout mais pas du tout tout. C'était fort fort bien. Plus que ça. Mieux que ça. On pourrait dire que c'était chivers mais peu comprendront.
On pourrait dire qu'on a vraiment bien rigolé. Mais c'était bien autrement.
On aura qu'à dire qu'on s'en souviendra. Que le gobage de Flamby d'Amély était presque réussi, et que y'en a qui sont nuls à "Je-te-tiens-tu-me-tiens-par-la-barbichette", que faire "coucou" dans les bouchons, ca fait vachement rire. Je ne ferai pas de grand article, il l'est déjà assez et résumer rapidement ce week-end s'avère impossible, je ne parlerais pas de nos visites, du Coyote, des jeux, des chansons en anglais qui font perdre, des œufs que Vincent retrouvera probablement encore dans un mois, de la poussière, du vol de mon sac, de la tecktonik que certains dansent superbement bien, du resto, de la difficulté de parler anglais, de la douche froide, du gateau nantais, des Free Chtis qu'on sait pas comment ca s'écrit et de l'accordéoniste, du marché, des photos, des retrouvailles..

Chivers les amis. Chivers.

# Posté le mardi 25 mars 2008 09:50

Modifié le jeudi 27 mars 2008 06:42